Customer Experience · 19 September 2026
Réadmissions hospitalières : -43% pour Maimonides et myLaurel
Maimonides Health et myLaurel annoncent une baisse de 43% des réadmissions hospitalières et une forte satisfaction des patients après un an de collaboration clinique post-hospitalisation.
Ce qui s'est passé
Maimonides Health et myLaurel annoncent qu'un an après le lancement de leur collaboration clinique, le programme conjoint de coordination des soins post-hospitalisation a permis de réduire de 43% les réadmissions hospitalières, tout en enregistrant un niveau élevé de satisfaction des patients.
Ce partenariat vise à accompagner les patients dans la période critique suivant leur sortie de l'hôpital, une phase où le risque de complications et de retour aux urgences est particulièrement élevé. myLaurel intervient en assurant un suivi médical à domicile et une coordination renforcée entre les équipes soignantes, en complément du parcours de soins proposé par Maimonides Health.
Pourquoi c'est important
Les réadmissions hospitalières évitables restent un point de friction majeur pour les systèmes de santé, à la fois sur le plan clinique, financier et humain. Un résultat de cette ampleur, s'il se confirme dans la durée, illustre comment une meilleure continuité de service — plutôt qu'une simple amélioration ponctuelle du soin — peut transformer l'expérience du patient après sa sortie de l'hôpital, un moment souvent vécu comme anxiogène et mal accompagné.
Pour les dirigeants d'organisations de santé, cette annonce souligne l'intérêt de repenser le parcours post-hospitalisation comme un service à part entière, avec des points de contact structurés, plutôt que comme une simple formalité administrative de sortie.
Les chiffres clés
- 43% de réduction des réadmissions hospitalières après un an de collaboration entre Maimonides Health et myLaurel.
- Un an de mise en œuvre clinique conjointe avant la publication de ces résultats.
Le point de vue de Renascence
Derrière ce chiffre de réadmissions se cache surtout une leçon de design de service : la sortie de l'hôpital n'est pas une fin de parcours, c'est un transfert de responsabilité mal géré dans la plupart des systèmes de santé. Ce que ce partenariat semble avoir corrigé, c'est l'absence de continuité perçue par le patient à un moment où il est le plus vulnérable et le moins outillé pour agir seul.
Le vrai levier ici n'est pas médical, il est comportemental : un patient livré à lui-même après une hospitalisation improvise, s'inquiète et finit souvent par revenir aux urgences faute de repères clairs. En structurant un accompagnement actif dans les jours suivant la sortie, on réduit l'incertitude autant que le risque clinique. Les opérateurs de santé — comme d'ailleurs les organisations de tout secteur gérant des moments de transition critiques pour leurs clients — devraient s'interroger sur leurs propres "sorties non accompagnées", ces instants où l'utilisateur est livré à lui-même juste après un service jugé complexe ou sensible.
Sources
This briefing was written by our Newsdesk, synthesising reporting from the outlets below. Follow the links for the original coverage.
FAQ
Questions we get on this topic
More in Customer Experience
Stay ahead of CX
Get the signal, not the noise.
The stories shaping customer experience — plus the Journal and Experience Loom — in your inbox.